Modele de shell

Afin d`obtenir ces chiffres, le modèle de coquille nucléaire commence à partir d`un potentiel moyen avec une forme quelque chose entre le puits carré et l`oscillateur harmonique. À ce potentiel, un terme d`orbite de spin est ajouté. Même ainsi, la perturbation totale ne coïncide pas avec l`expérience, et un couplage empirique d`orbite de spin doit être ajouté avec au moins deux ou trois valeurs différentes de sa constante de couplage, selon les noyaux étudiés. Le modèle SHELL a d`abord été développé par Elwyn Edwards (1972) et plus tard modifié en une structure «Building Block» par Frank Hawkins (1984). Le modèle est nommé d`après les lettres initiales de ses composants (logiciels, matériel, environnement, LiveWare) et met l`accent sur l`être humain et les interfaces humaines avec d`autres composants du système de l`aviation. [3] Igal Talmi a développé une méthode pour obtenir l`information des données expérimentales et l`utiliser pour calculer et prédire les énergies qui n`ont pas été mesurées. Cette méthode a été utilisée avec succès par de nombreux physiciens nucléaires et a conduit à une compréhension plus profonde de la structure nucléaire. La théorie qui donne une bonne description de ces propriétés a été développée. Cette description s`est avéré pour fournir la base de modèle de coquille du modèle élégant et réussi d`interaction de boson. Les États nucléaires excités se décomposent en États plus stables, c.-à-d. des orbitales de nucléon plus stables. La mesure des taux de transition entre les niveaux d`énergie nucléaire nécessite des détecteurs alpha, bêta et gamma spécialisés et des circuits électroniques associés pour déterminer précisément l`énergie et la demi-vie de la décomposition. La mécanique quantique et la théorie du modèle de coquille permettent aux scientifiques nucléaires de calculer la probabilité de transition (taux de décomposition) entre les États nucléaires.

Pour les noyaux dont la structure peut être décrite par un petit nombre de nucléons de Valence à l`extérieur des coquilles remplies, les calculs du modèle Shell conviennent très bien avec les valeurs mesurées des affectations de spin et de parité et des probabilités de transition. Le moment magnétique nucléaire est en partie prédit par cette version simple du modèle de coquille. Le moment magnétique est calculé par j, l et s du «dernier» nucléon, mais les noyaux ne sont pas dans les États de l et s bien définis. En outre, pour les noyaux impairs, il faut considérer les deux «derniers» nucléons, comme dans le deutérium. Par conséquent, on obtient plusieurs réponses possibles pour le moment magnétique nucléaire, un pour chaque État de l et s combinés possibles, et l`état réel du noyau est une superposition d`entre eux. Ainsi, le réel (mesuré) moment magnétique nucléaire est quelque part entre les réponses possibles. Un exemple de transitions entre un niveau d`énergie nucleuss est illustré ci-dessus. Les États du sol de 12B (5 protons, 7 neutrons) et 12N (7 protons, 5 neutrons) sont reliés entre eux et à l`État MeV 15,1 en 12C.

Chacun a un nucléon dans le troisième niveau d`énergie, chacun a le nombre quantique 1 +, 1, et chaque désintègre à l`état fondamental du carbone. La désintégration bêta du bore et de l`azote émet respectivement un e et un e +. L`état de 15,1 MeV en carbone diminue par émission gamma.